L’ordre du jour du conseil du 25 février était intéressant : les résultats de l’année passée et le débat d’orientation budgétaire. Deux sujets très importants, bien qu’un peu complexes. J’aurais voulu assister à cette session du conseil, mais c’était impossible. Il m’a fallu me contenter des articles de la presse écrite, de la vidéo des Infos du pays gallo.
Le premier tour de l’élection présidentielle aura lieu le dimanche 10 avril . Et pour voter, vous devez être inscrit sur la liste électorale de votre commune. Si vous n’êtes pas encore inscrit, vous avez jusqu’au 2 mars en ligne, et jusqu’au 4 mars le faire par courrier ou sur place en mairie.
La dernière tribune des élus de ce qui est encore la majorité municipale vaut son pesant de cacahuètes. Ah que la vie serait belle s’il n’y avait pas eu d’opposition. Surtout si certains opposants avaient démissionné plus tôt. Parce qu’ils faisaient de l’opposition « systématique ».
Dans la tribune des élus de la « majorité »
D’aucuns ? Qui donc ?
« D’aucuns dont les critiques tendaient facilement au systématisme ayant démissionné… » Derrière cette expression alambiquée, je dirais même jésuitique, qui est visé ? Gérard Launay, qui a quitté le conseil en novembre 2018 ? Non, pas lui, il est trop consensuel, ce qui ne l’empêchait pas de dire ses points de désaccord. On se rappellera pourtant la façon indigne dont Mme la Maire et ses proches ont entendu ses derniers propos. Donc, je dois comprendre que c’est de moi qu’il s’agit. Alors, puisque ceci est monblog personnel, je vais donner mon point de vue.
Opposant systématique ?
En fait, il y a au moins un projet de la municipalité que j’ai approuvé : la construction de l’école. J’avais défendu l’hypothèse d’un emplacement différent, sur le stade d’honneur, mais une fois ce point tranché, j’ai suivi avec intérêt le développement du chantier. Et le résultat final est excellent.
Malgré des réserves sur la« cité équestre », à laquelle je ne croyais guère, je me suis abstenu d’en faire état publiquement. Mettant ainsi en pratique un principe auquel je tiens : ne pas se réjouir des échecs de notre commune. Je le disais à Mme Martin et à ses colistiers dès le soir de l’élection en 2014 : « J’aime trop ma commune pour souhaiter votre échec. » Et j’ai expliqué les principes qui m’ont guidé en tant qu’élu d’opposition dans un éditorial de Questembert Créative et Solidaire.
Oui la liste est assez longue des points sur lesquels j’ai exprimé mon désaccord. Mais si vous faites le bilan des six années écoulées, que restera-t-il de positif pour notre ville et la communauté ? Il faudra une formidable énergie pour redonner du souffle aux projets de notre commune. Je connais une équipe qui n’en manque pas.