Dans mon premier billet sur les déchets, j’ai posé la question des tontes de pelouse. Quelques observations récentes me conduisent à en écrire un second, sur les tailles de haies, les petits branchages… et sur les dépôts sauvages.

Dans mon premier billet sur les déchets, j’ai posé la question des tontes de pelouse. Quelques observations récentes me conduisent à en écrire un second, sur les tailles de haies, les petits branchages… et sur les dépôts sauvages.

J’avais abandonné mon agenda calé sur le calendrier républicain de Fabre d’Églantine : assez fastidieux à réaliser, en doublon peut-être avec d’autres systèmes d’annonces (intramuros, la presse, Rochefort-en-Terre Tourisme); et puis des amis m’ont fait remarquer que mes propositions, forcément subjectives, leur donnaient des idées. Et donc je m’y remets.
Vous pouvez compléter vos informations avec l’agenda de Rochefort-en-Terre Tourisme, l’office de tourisme de Questembert Communauté. Et pour suivre l’actualité : l’appli Intramuros vous donne accès aux dernières infos sur Questembert. À installer sur votre smartphone.
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« On se sent abandonnés par la communauté de communes ; par exemple on est très loin des déchetteries, il faut quinze minutes de route pour évacuer nos déchets verts » Je ne sais pas si d’être loin d’une déchetterie peut expliquer un sentiment de délaissement, mais la question mérite un peu de réflexion. Et peut-être d’imaginer des solutions alternatives.
Nous courons à la catastrophe ! La France s’en va à vau-l’eau ! Notre pays a perdu toute crédibilité ! La misère s’abat sur les Français ! Et notre petite ville s’enfonce elle aussi dans la décadence (malgré un bref sursaut entre 2014 et 2020). Pas un jour sans que les prophètes de malheur n’agitent la sonnette d’alarme, mettent en branle le tocsin.
Un peu par hasard, je suis tombé sur la retransmission d’un conseil municipal, où il a été question des indemnités des élus, et, en particulier, de la dépense obligatoirement inscrite au budget : la formation des élus. Il y a un maximum, 20% de l’enveloppe dédiée aux indemnités des élus – ce n’est pas rien – et un minimum 2% – autant dire RIEN. De fait pour cette commune, la proposition du maire, 2% pour la formation des élus, le montant s’élève à 1775€ pour l’année.
Continuer la lecture de Former les élus, ça peut attendreLe conseil municipal se réunira lundi 20, à 19h30. Il débattra essentiellement des affaires financières : le budget, les impôts locaux, le programme pluriannuel d’investissement, les subventions. Mais à Questembert, comme dans d’autres villes, des candidats aux municipales ont annoncé qu’ils engageraient un audit des finances communales pour faire la lumière sur le budget qui manquerait de clarté et de transparence. Ça mérite réflexion.
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Lundi 9 mars s’est tenu le dernier conseil de la mandature pour Questembert Communauté. Je me disais qu’il y aurait du public, au moins des candidats aux élections municipales. Mais non, nous n’étions que 2 dans le public. Faut-il en être étonné ? Non, évidemment : la communauté de communes n’a pas été au cœur de la campagne électorale, à peine signalée à Questembert, totalement absente dans la plupart des communes. Trop de candidats sont restés centrés sur leur nombril clocher. Pourtant, la réunion, une réunion ordinaire, était riche d’informations.
La ministre présente sa loi d’urgence pour l’agriculture : Ce texte est construit par et pour [les agriculteurs]. Et ça fait le titre de l’article d’Ouest-France (version papier 8 avril). Il n’y a rien qui vous choque ? De façon naïve (ou cynique?), la ministre nous dit tout simplement que la puissance publique, le gouvernement donc, a renoncé à son rôle d’arbitre entre les intérêts particuliers, qui construit un intérêt général : il a pris fait et cause pour un groupe de pression, un lobby.

C’est une expérience que j’ai vécue et qui est forcément difficile. D’abord, il faut encaisser la défaite : une souffrance indéniable, parfois teintée d’amertume quand on peut se dire sincèrement qu’on n’a pas mérité ça. Puis il faut faire le choix de partir, solution facile de repli, ou de rester élu dans l’opposition pour rappeler qu’on a un vrai projet pour la commune, qu’on aime vraiment sa ville et ses habitants.
Continuer la lecture de Être dans l’oppositionLes résultats sont tombés : pourtant passionnée, la déclaration d’amour n’a pas rencontré l’écho espéré. Sans vraie surprise. Mais pourquoi n’est-ce pas surprenant?
