Courir, théâtre musical sportif à l’Asphodèle

Ce vendredi 29 à 20h30, l’Asphodèle vous propose une soirée originale : Courir, du théâtre, de la musique,… et du sport! Adapté du livre de Jean Echenoz, le spectacle s’inspire de la vie du coureur de fond Emil Zatopek.

Zatopek, vers la gloire et la chute

Emil Zatopek (1922-2000) est d’abord ouvrier dans les usines de chaussures Bata, à Zlin en Moravie (République Tchèque aujourd’hui). Presque par hasard, il fait de la course à pied et en devient un des plus grands champions : aux JO de 1952, à Helsinki, il remporte 3 médailles d’or, le 5000 m, le10000 mètres, le marathon! Pour la Tchékoslaquie, il devient un héros populaire, récupéré bien sûr par le régime communiste, qui en fait un de ses sportifs emblématiques. Mais, tout colonel qu’il est devenu ( colonel honoris causa, disait-on), il va se rallier aux combats pour la liberté du Printemps de Prague en 1968. Et c’est le début de la disgrâce et aussi de la déchéance: relégué dans les mines d’uranium, il est ensuite affecté au service de nettoiement de la ville de Prague. Il est cependant réhabilité après le retour de la démocratie avec Vaclav Havel. Une grande histoire humaine, dont Jean Echenoz a fait un beau livre, et qui donne la trame du spectacle conçu par Thierry Romanens. Un spectacle fort en émotion, où l’émerveillement côtoie la gravité.

Pratique

Tarifs : 9€ (réduit), 12€ (abonné), 14€ gratuit pour les – 10 ans. Réservations au 02 97 26 29 80 ou asphodele@c.bzh. Billetterie ouverte le soir-même, dès 20 h.

Gageons que les athlètes du CARQ, tous les amateurs de théâtre et de sport vont apprécier ce beau spectacle.

2 réflexions au sujet de « Courir, théâtre musical sportif à l’Asphodèle »

  1. Ne me dites pas que ça n’a aucun rapport :
    j’ai assisté — c’était au 2ème millénaire — à un concert solo de Dick Annegarn, seul à la guitare.
    Seul pas tout à fait. Il y avait au fond de la scène un autre « solitaire », sur un vélo d’appartement, qui pédala tout au long du concert.
    Le vélo était relié à un grand chronomètre suspendu qui minutait le pédalage.
    Dick fut à l’égal de lui-même : excellent.
    Mais si ce concert m’a particulièrement marqué c’est que je n’ai toujours pas compris la mise en scène.
    « Ya d’la chanson dans l’ sport » ? Ou : « I want to ride my bicycle where i like » ? Ou : « Performer, c’est du sport, il faut le mental et l’entrainement ».

    Oui, ça n’a pas de rapport avec Zatopek.
    Pourtant, il y a aussi de la politique, là-dedans.

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