Roméo et Juliette à l’Iris cinéma

Après Tosca de Puccini, notre cinéma Iris continue son programme Une saison à l’opéra avec Roméo et Juliette, ballet chorégraphié par Kenneth MacMillan sur la musique de Serge Prokofiev. Vendredi 4 (14h30 et 20h). Le deuxième spectacle d’une série de trois opéras et deux ballets issus de la saison 2021-2022 du Royal Opera House de Londres.

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Des spectacles à l’Asphodèle

Hier soir jeudi, l’Asphodèle présentait Le Bourgeois Gentilhomme. Oui, la pièce classique de Molière, mais dans une mise en scène décalée, ébouriffante de la Compagnie la fidèle Idée de Nantes. Car les spectacles sont de retour à l’Asphodèle, malgré les contraintes sanitaires. Et ça mérite d’en profiter.

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L’Iris cinéma a le Feu sacré

Jeudi 9 décembre à 20h30, l’Iris cinéma reçoit le réalisateur Eric Guéret pour un échange autour de son film Le Feu sacré. Une séance proposée en partenariat avec Cinéphare.

Au quotidien, le réalisateur suit la lutte des ouvriers de l’usine sidérurgique d’Ascoval, menacée de fermeture par les nouveaux actionnaires. Au terme de la lutte d’une année, les ouvriers, la direction et les responsables syndicaux d’Ascoval obtiennent gain de cause: en mai 2019, un accord de reprise est validé avec l’entreprise British Steel, un accord qui permet de maintenir 262 emplois sur 300 dans l’aciérie. Mais, au-delà du conflit social, le documentaire raconte la vie des familles de ces hommes et ces femmes impliqués, et leur ténacité.

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Les Indes galantes à l’Iris Cinéma

C’est une proposition audacieuse que nous fait le cinéma Iris : l’opéra de Jean-Philippe Rameau, Les Indes Galantes, sera retransmis de l’opéra de Paris le dimanche 24 octobre à 17h45 et lundi 18 octobre à 20h30, vous pourrez assister à un documentaire sur la création de cet opéra et dialoguer avec les deux danseurs danseurs Cyborg et Feroz.

Les Indes galantes, c’est quoi?

Commençons par regarder ces deux extraits, deux versions de la scène la plus connue sans doute, la danse des Sauvages, ou la danse du Grand Calumet de la Paix.

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Aube dorée, un documentaire à l’Iris Cinéma

Avec un nom pareil, vous pourriez croire qu’Aube dorée (en grec : Χρυσή Αυγή) est une gentille organisation, on dirait même new age. Détrompez-vous, sous cette belle étiquette, se cache une organisation politique néonazie, nationaliste, raciste, avec toute la violence de ces factions.

La vidéo ci-dessous résume bien l’histoire d’Aube dorée qui a compté jusqu’à 21 députés sur les 300 du parlement grec… avant d’être condamnée par la justice grecque comme « organisation criminelle ».

Cependant, les crises économiques, sanitaires, migratoires restent le terreau où fleurissent les thèmes d’Aube Dorée. Comme disait Bertold Brecht, « le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde ».

Le cinéma Iris sur la proposition de l’association Bretagne Grèce solidarité santé, programme ce vendredi 3 septembre à 20h20 un ciné-débat autour du documentaire « Aube dorée, l’affaire de tous. Quelle résistance ? » en présence de la réalisatrice Angélique Kourounis et de son coauteur Thomas Iacobi. Ce film est l’histoire du combat d’une mère, Magda Fyssa, dont le fils Pavlos a été assassiné par un cadre du parti qui a avoué et a été condamné. Mais c’est aussi le procès du parti politique Aube Dorée! Au moment où ressurgissent les vieux démons du nationalisme et du racisme, ce documentaire est une œuvre de salubrité publique. Aube Dorée, c’est l’affaire de tous.

Voir ici le trailer du documentaire.

Pratique
Vendredi 3, séance à 20h30; passe sanitaire demandé.

Et toute la programmation de l’Iris Cinéma, c’est ici.

Plaisirs d’été à Questembert

Besoin de personne….

Pour vous balader en ville. Et découvrir le parcours photos dans le centre ville, un parcours fléché qui vous fait (re)découvrir Questembert d’hier et d’aujourd’hui avec des images des vieux métiers, les fileuses, le pochonnier (voir Le parler gallo, p 148) ou des photos des artisans de notre ville, le boucher et son épouse, la fleuriste magnifiquement photographiés par Audrey Guillou. Sans oublier les photos XXL collées sur les murs ici et là (voir le plan ci-dessous)

Les parcours en ville

Pour vous balader sur le nouveau circuit nature et patrimoine qui vous conduit jusqu’à la Chapelle de St-Jean (visite possible en prenant la clé à l’OTSI) et au moulin de Tohon avant de vous ramener en ville par le chemin rochu... Avec en chemin, des photos anciennes de la commune.

Balade nature et patrimoine

Piques Niques animés

Pic’Nic et Croc’Notes, c’est le nom de ces soirées simples et sympathiques proposées par le service municipal de la culture. Elles ont été inaugurées et testées l’été dernier. C’est simple : on vient à partir de 19h avec son pique-nique (on peut acheter ce qu’il faut au marché du mercredi sous les Halles), il y a des tables (ou pas, si on veut) et de la musique, des contes, etc. C’est gratuit avec une buvette sur place.

Pas de chance, vous avez manqué la première de cette année (moi aussi, on n’est pas toujours disponible!), qui a été un vrai succès (voir par exemple ici sur le site des infos du pays gallo.

Ce mercredi 21 juillet, au vieux presbytère, soirée gallèse avec Matao Rollo, conteur (gallo et français). Lectures par la médiathèque à partir de 17h.

Trois autres dates pour pic nic et croc’notes, les mercredis 4 août, 11 août, 18 août…

Mais aussi le mercredi 28 juillet à 18h, sous les Halles un concert avec Fanch, suivi d’un repas sous les Halles ; c’est proposé par l’asso Convivi’halles. On y reviendra. Mais c’est déjà dans la dernière page de la brochure municipale. Voir plus bas.

Mardis de pays

Là encore, vous avez manqué le premier, mardi 20 juillet, mais le mardi 10 août à 20h30 à la chapelle St-Jean, vous irez Au jardin d’amour : la harpe de Molène Galard accompagnera la voix de Yannick Gargam pour des chants traditionnels de Haute-Bretagne.

Les mardis de pays sont des animations proposées par Rochefort-en-Terre Tourisme dans toutes les communes de Questembert communauté (voir ici l’agenda).

Les mardis de pays à Questembert

Les concerts du marché

Sans la dynamique de l’association les orgues de Questembert , personne ou presque ne pourrait apprécier la qualité de cet instrument d’abord dédié aux musiques d’église. L’association vous donne rendez-vous les lundis de l’été à 11h pour les concerts du marché.

Les concerts de l’été

A la Chapelle St-Michel

L’association Art et culture chapelle St-Michel propose 3 concerts pendant l’été.

Et puis quoi encore ?

On en reparlera… des pic nic et croc’notes du mois d’août, d’un petit coup de cirque au Pré des Garçailles, d’un concert par le quatuor Brocéliande de l’orchestre de Bretagne. Etc. Plein de plaisirs d’été. Mais je ne dis rien encore de l’Inopiné Festival, samedi 28 août.

Sans oublier notre cinéma

Une belle programmation à retrouver ici avec un prix des séances des plus raisonnables. En jauge réduite, pas plus de 49 places par salle en raison des contraintes sanitaires, mais le pass ne sera pas nécessaire.

Tout le programme (ou presque)

A y est ! On peut retourner au cinéma

Nous attendons tous ce moment avec impatience : le 19 mai, réouverture des musées, salles de spectacle, et des CINÉMAAAAAS ! La commission programmation de l’association IRIS nous a préparé un retour en fanfare.

Quatre films pour le 19 mai !

Dès le jour de réouverture, l’IRIS proposera 4 films dans ses deux salles (230 et 80 places)

  1. à 15 h Poly un film émouvant de Nicolas Vanier
  2. à 15h15, Petit Vampire, un film d’animation de Joann Sfar
  3. à 18h30, Drunk, jusqu’à plus soif ?
  4. à 18h45 , Adieu les Cons, d’Albert Dupontel (multiples césars)

Et en tout, 7 films d’ici le 1er juin

Ces quatre films sont diffusés à plusieurs reprises jusqu’au 1er juin, mais il faut aussi ajouter :

  1. 30 jours max, une comédie policière de Tarek Boudali
  2. Josep, un film d’animation fondé sur l’histoire (Exil des républicains espagnols) de Aurel
  3. Breaking away, de Peter Yates, le coup de cœur des programmateurs, un film américain de 1980, autant dire un classique.
Du 19 mai au 1er juin

Achetez vos billets en ligne

Désormais, vous pouvez acheter vos billets en ligne, et vous épargner les longues files d’attente (si, si, ça arrive assez souvent). Il suffit d’aller à la rubrique A l’affiche Prochainement et de se laisser guider: « ajouter au panier », c’est clair, non ?

Payer en ligne : Ajouter au panier!

Des tarifs accessibles à tous

  • Tarif normal : 6,70 €
  • Tarif réduit * : 5,70 €
  • Jeune -18 ans : 4,80 €
  • Ciné Junior : 3,80 €
  • Collectivité / séances scolaires spéciales : 4,10 €
  • Dispositifs d’éducation à l’image (Cinécole, Collège au cinéma, Lycéens au cinéma) : 2,50 €
  • Supplément Lunettes 3 D : 1€

* Tarif réduit : Le mercredi pour tous ! Et sur présentation d’un justificatif : Etudiants, demandeurs d’emploi, retraités (60 ans et +).
Et aussi : CCAS, ACID CCAS, ACEVA, Club Inter Entreprise, EDF-GDF, CESAM, COS CG 56.

Et en plus, on peut prendre une carte d’abonnement

  • Carte d’abonnement adulte 10 places  : 53,00 €
  • Carte d’abonnement jeune (- 18 ans) 10 places : 44,00 €

Les cartes sont valables 1 an, renouvelables et coûtent 2€ à l’achat.

S’abonner à la newsletter

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Et on n’oublie pas que c’est une association

Si le bâtiment est propriété communale depuis 1992 (avant c’était un patronage lié à la paroisse), il est géré par une association. Vous pouvez être un simple spectateur mais vous pouvez aussi devenir membre de l’association et participer à l’activité : tenir la caisse, devenir projectionniste (mais c’est tout numérique, ce n’est pas le Cinéma Paradiso!) et même prendre des responsabilités dans l’association.

Un grand film, un grand souvenir à l’IRIS

Retisser des liens, redonner envie de partager, le projet culturel porté par S. Texier

Portrait Sylvaine Texier

Sylvaine Texier a été élue adjointe, sa délégation porte sur la culture, l’animation, le tourisme. Elle nous parle de la mission qui lui est confiée, des projets qu’elle veut faire avancer, du sens global qu’elle donne à son action.

Sylvaine Texier, comment es-tu arrivée à Questembert ? Pourquoi as-tu accepté de t’engager sans doute, qu’as-tu ressenti en passant l’écharpe tricolore ?

Comment je suis arrivée à Questembert ? En 1998, ma famille décide de s’installer en Bretagne pour concrétiser le projet professionnel de mon mari architecte. Notre foyer s’installe d’abord à La Vraie-Croix, commune à mi-chemin entre Elven et Questembert, un secteur où mon mari pouvait trouver une clientèle. Il a installé son agence d’architecture à Elven et notre vie sociale s’est tournée vers Questembert pour son dynamisme politique et culturel.

Pour ma part, je me suis très vite inscrite dans la vie culturelle de Questembert ; j’ai fréquenté assidûment le cinéma Iris et je me suis investie dans l’association, dont j’ai été vice-présidente entre 2004 et 2007. C’est ainsi que j’ai rencontré les acteurs de la vie culturelle et que je me suis intéressée à la vie politique locale.

Puis, le compagnonnage politique de 2004 à 2010 auprès des 17 conseillers départementaux du groupe de l’opposition de l’époque, en particulier au côté de Hervé Pellois alors Président de ce groupe, me confortera dans mon intérêt pour la chose publique, mon inscription dans le paysage politique local, jusqu’à mon installation définitive à Questembert en 2008.

Donc mon engagement pour Questembert découle bien sûr de mon attachement à la commune puisque j’ai fait le choix d’y habiter mais aussi parce qu’elle représente pour moi le « ni trop petit » et le « ni trop grand ». En effet, être en proximité avec les habitants et les forces vives présentes compte énormément pour moi. Comprendre les rouages et les dynamiques d’un territoire reste pour moi incontournable pour mener à bien une politique publique culturelle. Il faut savoir, pouvoir, vouloir rencontrer les gens, prendre le temps de les écouter, rester humble. Ici une habitante qui me demande de programmer du conte, là un autre qui me reproche de faire des choix trop élitistes ! Oui, peut être, ou non, pas vraiment…quoi qu’il en soit, l’important est de se confronter non seulement aux critiques mais également et surtout à celles et ceux qui font des propositions pour que notre commune soit la plus attractive possible. Questembert est composée de toutes ces différences et c’est cela qui me plaît.

Et là, tu vas plus loin, tu t’engages dans le groupe Questembert 2020, emmené par Boris Lemaire…

Oui, sans le moindre doute ! Préalablement à la démarche de la campagne électorale 2020, j’ai rencontré Boris Lemaire à plusieurs reprises. Son intérêt pour la vie locale, son analyse de la situation politique, économique, sociale et culturelle de notre territoire, ses amitiés politiques proches des miennes, son attachement à l’intérêt public, son investissement en tant qu’élu de l’opposition de l’équipe précédente… ont, sans l’ombre d’un doute participé à ma décision de faire partie de son équipe.

Au conseil du 29 juin, Boris Lemaire avait annoncé des animations, où en est-on aujourd’hui ?

Avant de parler animations, je préfère m’engager sur la nécessité d’affirmer une volonté politique culturelle inscrite dans la durée et dans notre territoire. La politique culturelle fait partie intégrante d’un projet politique et public qui sait reconnaître la culture comme un levier du développement territorial. Les animations qui s’y déroulent, les choix artistiques, festifs…ne sont que les moyens qui en découlent. Seul, le budget qui sera alloué pour mettre en œuvre cette politique confirmera cette ambition. Le territoire de Questembert est riche de sa ruralité, il constitue un territoire culturel à part entière de par son fort potentiel d’expérimentation, de création, d’innovation et de développement. C’est en nous appuyant sur nos relais territoriaux que sont les collectivités, les réseaux d’acteurs associatifs, économiques, sportifs, éducatifs, agricoles, les artistes…que nous co-construirons un projet de développement culturel et rural cohérent.

L’accès à la culture pour tous les habitants et pour toutes les générations du territoire doit rester dans notre cœur de projet.

Co-construire, dis-tu, mais avec quels acteurs, quelles structures ?

En plus des institutions (Etat, région et département), la coopération avec l’ensemble des collectivités qui fondent l’identité du territoire est primordiale pour mener une politique de développement culturel. En effet, l’appétence des élus pour les questions culturelles est déterminante pour prioriser les orientations et le budget à y consacrer.

Nous devons mobiliser de tous les acteurs du territoire de l’action socio culturelle, éducative, touristique, relayée par l’Asphodèle, l’Iris cinéma, le centre culturel Les Digitales à Caden, le réseau des médiathèques, l’école de musique, les diverses associations socio-culturelles, les initiatives privées , l’enseignement (élémentaires, collèges, lycées, agricole, supérieur…), les habitants, les offices du tourisme, les personnes expertes, ressources dans un champ d’action. Ainsi nous pourrons rencontrer, écouter pour prioriser et qualifier les demandes, les propositions qui émergent des volontés existantes et qui représentent le terreau favorable au développement culturel de notre territoire.

Tu décris une vision très générale, mais, pratiquement, quelle sera ta méthode ?

Aujourd’hui, et principalement en milieu rural, les pratiques et la diffusion culturelles se développent aussi dans des lieux détournés : des lieux se créent comme des cafés associatifs qui se transforment en salle de concert, en café-librairies-conférences ; des représentations de toutes types d’expressions artistiques variées (théâtrales, musiques, danse, expositions picturales, sculpturales…) se déroulent dans des exploitations agricoles, chez l’habitant, les commerçants, dans les chapelles que nous pourrions investir un jour/semaine en période estivale, en créant une programmation de spectacles/concerts ambulatoires, de chapelle en chapelle pour les habitants et les touristes…. Ces actions sont autant de démarches à créer, à accompagner car elles permettent la rencontre des habitants, des touristes avec des artistes, des œuvres, avec le patrimoine architectural et celui plus spécifique des produits du terroir, des chapelles, des paysages, et de l’ensemble du bâti vernaculaire, agricole…

Notre récolte, fruit d’un état des lieux et du recueil d’informations tant quantitatives que qualitatives, renforcera notre volonté d’élaborer un projet culturel de territoire : prioriser des améliorations pour répondre aux enjeux et besoins identifiés et, établir notre feuille de route des actions à mettre en oeuvre pour les 6 années à venir et plus… La commission culture élargie aux citoyens qui s’y sont inscrits sera ce lieu de réflexion.

Enfin, organiser un événement culturel populaire comme un festival de musiques celtiques, pourrait nous permettre à court terme, d’apprendre à travailler ensemble, de mesurer nos capacités à mobiliser des acteurs pour réussir un événement festif et attractif en direction des habitants de notre territoire et au delà de ses frontières…

Pérenniser l’Inopiné Festival, dont la première édition a été un succès, proposer aux enseignants de l’école élémentaire et du secondaire des choix artistiques en lien avec les projets d’écoles ou les programmes scolaires…, sont autant de lignes directrices qui composeront la toile de fond de la volonté politique culturelle de notre commune affirmée par le niveau du budget qui y sera consacré.